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Comparatif des différentes technologies d’impression 3D résine du secteur dentaire

L'impression 3D : une révolution

Historiquement, cela fait 5 ans que l’impression 3D résine s’est de plus en plus répandue au sein de l’activité dentaire et plus précisément au sein des laboratoires de prothèse dentaire.

L’impression 3D résine répond à des problématiques de praticité et d’efficacité dans la fabrication de pièces telles que les châssis, guides chirurgicaux, fabrication d’appareils pour orthodontie (aligneurs par exemple), couronnes dentaires et bien plus encore.

Contrairement à l’usinage et son procédé de soustraction de matière, l’impression 3D résine fonctionnera par un procédé d’addition de matière. On parle alors de fabrication additive.

Plusieurs technologies d’impression 3D résine existent actuellement :

Il existe de nombreuses technologies d’impression 3D telles que le CLIP, MSLA, SLA, DLP, MJP, LCD-LED, et bien d’autres. Beaucoup sont des technologies propriétaires dérivées des plus communes. Certaines en TOP-DOWN et d’autres en BOTTOM-UP… 

Aujourd’hui nous allons nous concentrer sur ces 3 technologies les plus communes : le LCD, le DLP, Le SLA.

 

Technologies d'impression 3D

La Stéréolitographie (SLA)

  • La Stéréolithographie (ou SLA) est une technologie basée sur une source de lumière laser solidifiant de la résine liquide point par point. Le laser orienté par des miroirs va polymériser directement la résine point par point et couche par couche avant que cette couche soit balayée par un « recoater ». Cette technique est avantageuse par sa simplicité d’utilisation et sa capacité à appréhender les courbes des pièces. Elle permet un rendu très lisse et sans effet de couche.En revanche, cette technologie de polymérisation point par point est limitée par sa vitesse de production. En effet, plus la pièce est dense et/ou s’il y a plusieurs pièces, le temps de traitement d’une couche ne sera pas le même. La résolution la plus commune des lasers d’entrée de gamme est comprise entre 100 et 150 microns.

Enfin, cette technologie requiert des systèmes de laser et de miroir parfaitement calibrés. En cas de panne, il est très difficile de réparer sa machine soit même. Les pièces de rechange sont souvent chères.

En conclusion, ce type d’imprimante n’est pas un outil de production adapté pour un laboratoire.

Digital Light Processing (DLP)

  •          Le DLP ou Digital Light Processing est une seconde technologie d’impression 3D résine répandue dans le dentaire. Contrairement au laser, c’est un projecteur cette fois qui émet le signal lumineux.Ses points forts sont la rapidité d’impression, sa haute résolution et l’ouverture aux résines tierces.

    En revanche ses points faibles sont nombreux : La machine doit être placée dans un environnement sans poussière pour ne pas impacter le projecteur, la durée de vie de la lampe du projecteur est assez courte et le prix d’un projecteur de rechange est élevé. Mais le point le plus impactant se situe autour du plateau lui-même. Le projecteur envoyant un signal lumineux en cône, le plateau devra être petit pour recevoir uniformément de la lumière sans déperdition.

    Enfin, le fait d’avoir une lumière non uniforme, entraînera l’urtication de ce que nous appelons un masque permettant d’uniformiser cette lumière. Ce masque est difficile à préparer et doit être refait lors de chaque changement de projecteur ou recalibration.

En conclusion, pour un laboratoire, souhaitant une machine productive et sans souci, ce n’est pas la technologie recommandée. Elle est en revanche recommandée pour des travaux demandant une extrême précision

Technologie à LED-UV (LCD)

  • La technologie d’impression LED est comme son nom l’indique composée d’une source lumineuse à partir d’une dalle de plusieurs LEDs émettant des UV.  C’est la technologie utilisée par les machines de 3D Totem, où des LEDs émettent de la lumière filtrée par un écran LCD affichant chaque couche de matière successivement. Comme pour les deux technologies précédentes, un plateau suspendu au-dessus du bac contenant la résine, exerce des allers-retours verticaux afin d’assurer l’ajout de résine liquide au-dessus de chaque couche polymérisée.Cette technique reprend les avantages des deux autres procédés avec un volume de production pouvant être très important (dans le cas de notre SENTRY 330), une finition de qualité supérieure due à la grande résolution des écrans 2K ou 4K pouvant aller jusqu’à 45 microns de taille de pixel.

De plus, son point fort est sa vitesse de production élevée grâce à sa projection couche par couche. Peu importe le nombre de modèles présent sur le plateau le temps sera toujours le même, seule la plus haute pièce influera sur le temps d’impression.

Enfin, cette technologie se caractérise par une utilisation ultra simplifiée. En effet, elle se décompose en trois grands blocs pouvant être changés soi-même et à moindre cout.

En conclusion, les laboratoires de prothèse dentaire cherchant la multi-discipline et la facilité devraient se tourner vers cette technologie LED. Attention tout de même à choisir un acteur professionnel de confiance, comme 3D TOTEM, proposant des éléments LED, LCD, et logiciels haut de gamme sans quoi vos possibilités seront réduites.

(cf. Sentry330 et Sentry190 )

Chez 3D TOTEM, nous mettons notre savoir-faire à votre service afin de vous offrir une solution complète pour vos productions dentaires. Que vous soyez prothésiste dentaire ou praticien, nous avons développé une gamme d’imprimante 3D alliant précision et productivité. Nous vous accompagnons tant dans votre transition digitale que dans le renouvellement de votre équipement. 

Retrouvez toutes les informations nécessaires sur notre site internet : 3D TOTEM, et n’oubliez pas de vous inscrire à notre newsletter pour rester informé des dernières nouveautés :

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