
La céramique reste la référence esthétique et biomécanique en prothèse dentaire. Mais aujourd’hui, deux approches coexistent dans les laboratoires :
Faut-il opposer ces deux méthodes ? Ou plutôt comprendre quand et pourquoi les utiliser intelligemment ?
Décryptage technique, clinique et économique pour les prothésistes.

La céramique pressée repose sur la mise en forme par pressée à chaud (type E.max Press), à partir d’un wax-up ou d’un modèle issu du numérique.
L'usage optimal ?
Idéal pour cas unitaires hautement esthétiques, antérieur, restaurations premium.
.png)
La céramique imprimée repose sur l’impression 3D de suspensions céramiques (souvent via DLP/LCD), suivie de déliantage et de frittage.
Des études récentes montrent que certaines céramiques imprimées atteignent aujourd’hui des propriétés mécaniques compatibles avec les indications cliniques (résistance à la flexion, charge à rupture), notamment pour inlays, onlays et couronnes unitaires.
L'usage optimal ?
Idéal pour production standardisée, petites et moyennes séries, logique de rendement.
La réalité terrain est claire : les laboratoires les plus performants ne choisissent pas, ils combinent.
Cette logique hybride s’inscrit parfaitement dans les workflows numériques modernes, notamment lorsque l’impression 3D est automatisée et sécurisée.
C’est dans cette optique que les solutions 3DTOTEM (impression 3D, automatisation type Sentry Automaton) prennent tout leur sens : libérer du temps humain là où la valeur est clinique et artistique, pas répétitive.
La question n’est plus “pressée ou imprimée ?”
Mais plutôt : comment structurer votre production pour rester compétitif sans sacrifier la qualité ?
Le laboratoire moderne est hybride, digitalisé et rationalisé. Et la céramique imprimée n’est plus un gadget : c’est un outil stratégique, lorsqu’il est bien intégré.












